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Dagoma : histoire, machines et alternatives en 2026

  • Photo du rédacteur: Karl Axy
    Karl Axy
  • il y a 11 minutes
  • 6 min de lecture

Résumé : Dagoma est un pionnier français de l'impression 3D, fondé à Roubaix en 2014. La société d'origine a été radiée début 2025, mais l'activité se poursuit sous l'entité DAGO, désormais tournée vers la production industrielle de pièces plastiques. Pour vous équiper ou créer aujourd'hui, plusieurs acteurs français proposent machines, matériaux et accompagnement.

Un pionnier de l'impression 3D française peut-il disparaître, puis renaître sous une autre forme ? C'est précisément le parcours de la marque Dagoma, née à Roubaix en 2014 et longtemps associée aux imprimantes de bureau abordables. Avant de retracer cette trajectoire, gardez en tête que le choix des consommables reste central pour tout projet réussi : notre guide pour bien choisir vos filaments 3D pose les bases utiles.

L'histoire de cette entreprise résume à elle seule les tensions du secteur : passion des débuts, buzz médiatiques, difficultés économiques, puis pivot vers le marché professionnel. Comprendre ce parcours vous aide à situer les acteurs français et à faire des choix éclairés, que vous débutiez ou que vous cherchiez un prestataire de production.

Qui est Dagoma, pionnier de l'impression 3D française

Fondée le 4 juillet 2014, l'entreprise a rapidement popularisé la fabrication additive auprès du grand public avec des machines en kit accessibles. Aujourd'hui, taper « dagoma » dans un moteur de recherche renvoie encore vers le site dagoma3d.com, toujours actif. La réalité juridique a pourtant changé : la société historique a été radiée début 2025 après dix ans d'existence, et une autre entité française, DAGO, a repris le flambeau.

Le parcours a été jalonné de rebondissements. Entre opérations médiatiques marquantes et périodes plus difficiles (plan de départ, procédure de sauvegarde, redressement judiciaire), la marque grand public a peiné face à la forte concurrence asiatique. Ce contexte n'a rien d'anecdotique : dans une étude de Crédit Agricole, Dagoma est cité comme boutique en ligne d'imprimantes 3D, un positionnement fragilisé par la guerre des prix sur les machines d'entrée de gamme.

De la DiscoEasy à l'usine de Roubaix

Les premières machines, comme la DiscoEasy ou la Magis, ont formé une génération de makers français. Certains passionnés impriment d'ailleurs toujours avec ces modèles. Le virage stratégique s'est ensuite opéré vers la production professionnelle.

Selon les informations publiées par l'entreprise, l'activité s'articule désormais autour d'une ferme d'environ 300 machines installée à Roubaix, pensée comme une alternative au moule d'injection plastique pour certains usages. Le service couvre le prototypage rapide, l'impression grand format et la production de séries pouvant atteindre 20 000 pièces, en technologies FDM, SLA et procédés poudre. Ce repositionnement B2B illustre une tendance de fond : la fabrication additive quitte le bureau du particulier pour devenir un outil de fabrication industrielle.

Le marché français de l'impression 3D en 2026

Pourquoi une marque emblématique a-t-elle dû se réinventer alors que le secteur progresse ? Parce que la filière française, bien que dynamique, reste modeste face aux géants mondiaux. Selon une étude Xerfi, le marché français de l'impression 3D est évalué entre 600 et 800 millions d'euros, porté par l'aéronautique, l'automobile et la santé.

Ce marché national s'organise autour de trois métiers complémentaires : les fabricants de machines, les fournisseurs de matériaux et les prestataires de services à la demande. Les relais de croissance identifiés en France, notamment la réparation de pièces et la construction, expliquent pourquoi de nombreux acteurs, comme Dagoma, ont réorienté leur modèle vers la production et les services. Pour situer les constructeurs tricolores, notre panorama des imprimantes 3D françaises détaille le contexte de ces marques, Dagoma comprise.

Une croissance mondiale à deux chiffres

À l'échelle internationale, la dynamique est bien plus soutenue. Selon le cabinet Research Nester, la fabrication additive suit une trajectoire de croissance forte, avec un taux annuel projeté d'environ 21 % sur la période 2023-2035. Cette expansion repose sur la demande de composants légers dans l'automobile, le développement de dispositifs médicaux et l'amélioration continue des procédés.

Les chiffres varient selon les instituts, mais la tendance reste convergente. Une analyse de Primante3D rappelle qu'au premier trimestre 2025, la fabrication additive polymère a renoué avec la croissance en atteignant 2,06 milliards de dollars, contre 1,90 milliard un an plus tôt. Autrement dit, le ralentissement observé les années précédentes s'estompe, ce qui explique le repositionnement de nombreux acteurs vers des usages industriels à plus forte valeur.

Quelles alternatives à Dagoma pour vous équiper

Si vous cherchiez une machine grand public de cette marque, l'offre historique s'est réduite. Heureusement, l'écosystème français propose des alternatives complètes, du choix du matériel à la formation. Voici comment nous nous situons face au positionnement actuel de Dagoma (DAGO).

Critère

Galaxy3D (nous)

Dagoma (DAGO)

Positionnement

Contenus, service et formation accessibles

Production industrielle de pièces

Service d'impression en ligne

Oui, y compris réparation de pièces

Oui, orienté séries

Formation CPF / Qualiopi

Oui

Non communiqué

Économie circulaire

Réparer plutôt que remplacer

Matériaux biosourcés

Public débutant

Accompagnement dédié

Orientation professionnels

Au-delà des machines, l'entrée dans la création 3D peut aussi passer par des outils simples et ludiques. Pour initier les enfants dès 6 ans ou tester le dessin en volume sans imprimante, notre stylo 3D pour dessiner en relief et découvrir la modélisation manuelle constitue une porte d'entrée abordable vers la fabrication additive.

Bien choisir sa machine, ses matériaux et sa formation

Un projet réussi ne dépend pas de la machine la plus puissante, mais de celle qui correspond à votre usage. Commencez par clarifier votre besoin : prototypage, objets décoratifs, pièces fonctionnelles ou réparation. Notre guide pour bien choisir votre imprimante 3D vous aide à cadrer ce premier arbitrage avant tout achat.

Le choix du matériau est tout aussi décisif. Le PLA biosourcé convient aux débutants et aux objets déco, le PETG résiste mieux aux contraintes mécaniques, tandis que le TPU flexible ou le nylon visent des usages techniques. Ces notions se retrouvent au cœur de la définition du filament 3D et de ses grandes familles. Enfin, une formation structurée accélère votre progression : elle vous évite les erreurs de calibration, de stockage des bobines et d'adhérence au plateau. Pour les plus jeunes créatifs, un stylo 3D da Vinci pensé pour les loisirs créatifs et l'apprentissage du volume complète utilement une première imprimante.

L'essentiel à retenir sur Dagoma en France

L'histoire de Dagoma et de l'impression 3D française illustre un secteur en pleine mutation : une marque grand public devenue acteur de la production industrielle, dans un marché national estimé entre 600 et 800 millions d'euros. Pour vous, l'enjeu n'est pas de regretter une machine d'hier, mais de choisir aujourd'hui un équipement, des matériaux et un accompagnement adaptés à votre projet. Clarifiez votre usage, formez-vous, puis lancez-vous : c'est la combinaison gagnante pour exploiter tout le potentiel de la fabrication additive.

Passez à l'action avec Galaxy3D

Vous hésitez encore entre plusieurs machines, ou vous souhaitez faire produire une pièce sans investir dans un équipement ? Que vous soyez débutant, maker ou professionnel en France, nous vous aidons à passer de l'intention au projet concret, avec des conseils clairs et un accompagnement de proximité.

Découvrez notre sélection d'imprimantes 3D et nos ressources pour démarrer, complétées par notre service d'impression à la demande, nos guides matériaux et notre formation éligible au CPF. Vous gagnez du temps, vous limitez les erreurs de débutant et vous inscrivez votre démarche dans une logique d'économie circulaire, en réparant plutôt qu'en remplaçant.

Questions fréquentes

Dagoma existe-t-elle encore en 2026 ?

La société d'origine, créée en 2014, a été radiée début 2025 après dix ans d'activité. L'activité se poursuit néanmoins sous l'entité française DAGO, qui exploite le site et une usine de production à Roubaix.

Quelles imprimantes Dagoma pouvait-on acheter ?

La marque s'est fait connaître avec des machines grand public comme la DiscoEasy, la Disco Ultimate ou la Magis. Ces imprimantes FDM abordables ont formé de nombreux makers français, et certains les utilisent encore aujourd'hui.

Peut-on encore faire produire des pièces par Dagoma ?

Oui, l'offre actuelle est tournée vers les professionnels et la production de pièces plastiques à Roubaix. Elle couvre le prototypage, le grand format et des séries pouvant atteindre 20 000 pièces, en technologies FDM, résine et poudre.

Quelle alternative pour débuter sereinement en impression 3D ?

Pour un premier pas accessible, privilégiez une machine adaptée à votre usage et un accompagnement solide. Nous proposons des guides matériaux, un service d'impression en ligne et une formation éligible au CPF pour progresser vite et éviter les erreurs courantes.

Le PLA de Dagoma est-il différent d'un autre PLA ?

Le PLA reste un matériau standardisé, biosourcé et facile à imprimer, quelle que soit la marque. Les différences portent surtout sur la régularité du diamètre, la pureté et le conditionnement, des critères à vérifier avant l'achat.

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